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28/06/2016

Ciao Bud ! Tu vas nous manquer...

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Ciao Bud !

Carlo Pedersoli, plus connu sous son nom de scène de Bud Spencer,
né le 31 octobre 1929 à Naples, nous a quitté hier, le 27 juin 2016, à Rome.

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Grazie di tutto ! 

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21/06/2016

Rencontres de l'imaginaire / Cuisery, 2016.

Cuisery / Village du livre

http://cuisery-villagedulivre.com/

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25 et 26 juin :

Les RENCONTRES DE L’IMAGINAIRE…

plus d’infos:

Site: 71emedimension.jimdo.com

ou facebook: la-71eme-dimension

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08/06/2016

Mireille DARC - Mémoires


Mireille DARC : "Tant que battra mon cœur"
(Mémoires) 

Présentation éditeur :
De La Grande Sauterelle, de Georges Lautner, au Grand Blond avec une chaussure noire, d'Yves Robert, en passant par Week-end, de Jean-Luc Godard, qui ne connaît Mireille Darc ?
Mais au-delà de cette image publique et prestigieuse, que savons-nous d'elle, de cette femme généreuse et volontaire qui a choisi si longtemps de taire ses bonheurs et ses combats personnels ? Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938. À quatorze ans, elle décide de s'inscrire au Conservatoire de Toulon. À vingt ans, elle monte à Paris.
En 1968, c'est la rencontre avec Alain Delon, dont elle dresse un portrait tendre, intime et attachant… Leur couple durera quinze ans.
En 1980, elle est opérée à cœur ouvert par le professeur Christian Cabrol, qui la sauve ainsi d'une mort annoncée. Huit ans après la mort tragique du journaliste et écrivain Pierre Barrer, le deuxième amour de sa vie, Mireille Darc rencontre en 1996 l'architecte Pascal Desprez, avec lequel elle est aujourd'hui mariée.

"Mettre ma vie en mots m'aura pris plus d'une année, sans cesse entre le rire et les larmes. Est-ce que je suis fière du résultat ? Je suis fière d'être allée au bout… Fière aussi de n'avoir pas triché, ni avec la réalité telle qu'elle m'est apparue ni avec mes sentiments… Pour le reste, je n'ai fait qu'écouter ce que me disait mon cœur" (Mireille DARC). 

XO Editions, 2005.
Broché, reliure souple illustrée d’une photo couleurs.
351 pages – 15 x 24 cms – 645 grammes.
32 pages de reproductions photographiques (n&B et couleurs) sur papier glacé.

Etat = une fine nervure/marque de lecture sur la "tranche" (le "dos", en fait, pour employer le terme exact), ainsi qu’une pliure en bas de quatrième… sont les seuls petits "défauts" dignes d’être signalés. Ensemble toujours bien compact, plats toujours bien brillants, intérieur parfait… l’exemplaire est, dans son ensemble, en excellent état !
Ne demande qu’à faire le bonheur d’un fan… ou d’un cinéphile.
Un livre qui vaut 21,90 €, neuf, en librairie (prix indiqué en bas de 4ème)…
Et que nous vous proposons ici à : …

>>> 4 €uros. / disponible. 

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03/06/2016

B.B - Mémoires et biographie

Brigitte BARDOT : « Initiales B.B. »
(Mémoires)

Fantasques, impudiques, passionnés, d'une sincérité étourdissante, jamais mémoires n'auront autant ressemblé à leur auteur. Chaque phrase, chaque épisode restitue le naturel de cette voix qu'on connaît si bien, jusque dans ses excès et son humour inimitable.
Après son enfance, ses débuts dans le cinéma sous l’œil expert de Vadim, son premier mari, B.B. raconte enfin ses heures de gloire, ses passions, ses peines. Très vite en effet tout s'emballe : sa carrière, ses amours. Au milieu des strass et des flashes, B.B. est durement ballottée de tournage en tournage, d'homme en homme, et elle n'hésite pas à révéler la vraie nature de ses rapports avec les êtres qui ont traversé sa vie.
Coups de griffes, nostalgie, incroyable solitude d'une jeune femme vivant cachée dans les palaces cernés de paparazzi, désespoir d'une amoureuse que les hommes convoitent souvent pour satisfaire leur propre vanité. Brigitte nous raconte Sacha Distel, Gunter Sachs, ses heures de bonheur et de vérité, Jean-Louis Trintignant, Sami Frey, Serge Gainsbourg ; et ses films, de "Et Dieu créa la femme" à "Viva Maria", en passant par "En cas de malheur", "La Vérité", "Vie privée" et tant d'autres, sans oublier ses maisons, "La Madrague", la "Paul Doumer" et "Bazoches".
Orchestrant pour nous le grand ballet de ses souvenirs, Brigitte Bardot excelle à nous faire partager l'intimité cruelle et tendre d'un univers de légende.

Grasset, 1996.
Broché, reliure souple illustrée d’une photo couleurs.
559 pages – 15 x 24 cms – 765 grammes.
32 pages de reproductions photographiques (N&B, papier glacé) hors-texte.
+ Sa filmographie, un dessin de Sempé et des poèmes de son père.

Etat = Ensemble compact, plats bien brillants, intérieur parfait… un bel exemplaire, qui ne demande qu’à rejoindre la bibliothèque d’un fan.

>>> 4 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible. 

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Jeffrey ROBINSON : « Bardot »
(Biographie)

Il y a deux Brigitte Bardot.
La première, légende vivante du grand écran, est connue de chacun sous le nom de B.B. Sa vie tumultueuse en fit le symbole de la libération des mœurs. La seconde, à la tête de la Fondation qui porte son nom, consacre toute son énergie à la sauvegarde des animaux.
Mais quel est donc le vrai visage de Bardot, tour à tour adolescente émancipée, jeune mariée, hippie de luxe, héroïne de Vadim et de Clouzot et avocate de la cause animale ? C’est ce mystère que ce livre s’applique à percer. Au cours de son enquête, Jeffrey Robinson a recueilli, outre le témoignage de Brigitte Bardot elle-même; ceux de ses maris (Roger Vadim, Jacques Charrier, Gunther Sachs et Bernard d’Ormale), de son fils Nicolas, de sa sueur Mijanou, et de la plupart de ceux qui ont compté dans sa vie.
De Et Dieu créa la femme à l’Ours et la poupée, et de la bombe sexuelle des années 60 à la militante des années 90, voici la biographie la plus complète, et la plus révélatrice, qui ait été consacrée à ce jour à celle dont Fellini disait : «Si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer».
Né à New York, romancier et biographe, Jeffrey Robinson s’est installé sur la côte d’Azur en 1970 et y a vécu douze ans. Il réside actuellement à londres.

Editions de l’Archipel, 1994.
Broché, reliure souple illustrée d’une photo N&B.
297 pages – 15,5 x 24 cms – 560 grammes.
16 pages de reproductions photographiques (N&B, papier glacé) hors-texte.

Etat = Excellent ! Plats bien brillants, non cassé, intérieur parfait… rien à signaler !
Ce livre vaut 20,30 €, neuf, chez l’éditeur (editionsarchipel.com) ou en librairie…
Nous vous le proposons ici (en très bon état) pour …

>>> 4 €uros. / Vendu ! temporairement indisponible. 

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28/05/2016

Vide-grenier du Geek & Rencontres de l'imaginaire / Cuisery, 2016.

Cuisery / Village du livre

http://cuisery-villagedulivre.com/

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5 juin : Vide-grenier du Geek

Ancienne école primaire de Cuisery (71 - Saône et loire) 

(à côté du Centre Eden)

Spécialisé Geek, ce vide grenier proposera : Jeux vidéos, Consoles, DVDs, 
Comics/BD, Mangas, Affiches, Livres SFFF, Figurines, Goodies, Jeux de cartes…

Entrée gratuite pour les visiteurs / Buvette et restauration

Exposants 3 € le mètre linéaire en extérieur (préau complet)

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25 et 26 juin :

Les RENCONTRES DE L’IMAGINAIRE…

plus d’infos:

Site: 71emedimension.jimdo.com

ou facebook: la-71eme-dimension

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31/08/2015

Août 2015 / Freddy et Litteul Kévin sont orphelins...

 

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Wesley Earl Craven, dit Wes Craven

(2 août 1939 - 30 août 2015).

Source photos, ici et ici

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Philippe Escafre, dit Coyote

(9 octobre 1962 - 9 août 2015).

Source photo : ici

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26/06/2015

Patrick Macnee et Magali Noël s'en sont allés...

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Le comédien d'origine anglaise Patrick Macnee, alias John Steed dans la série culte Chapeau melon et bottes de cuir, (The Avengers) est décédé ce jeudi 25 juin en Californie, à l'âge de 93 ans, entouré de sa famille.  

Il avait acquis une renommée internationale grâce au rôle du flegmatique et élégant agent secret John Steed dans cette série culte des années 60. Série d'espionnage et de science-fiction, « The Avengers », selon le titre anglais de la série, faisait aussi la part belle à des rôles féminins progressistes pour l'époque : les femmes  étaient présentées en égales de Steed, intrépides et à la répartie acérée en plus d'être belles et élégantes.

 

Il y eut tout d'abord la combattive Emma Peel (incarnée par Diana Rigg), avec laquelle les dialogues étaient pleins d'humour à double sens ... 

( Note de K : en fait, il y eu tout d’abord Cathy Gale (jouée par Honor Blackman) et, dans une moindre mesure, Venus Smith (Julie Stevens), mais c’est ainsi… tout le monde les oublie ! )

... puis Tara King (Linda Thorson) et sa mythique combinaison de cuir qui fit d'elle un sex-symbol. Enfin, dans une nouvelle série d'épisodes dans les années 70 (« The new avengers »), Patrick Macnee a eu pour partenaire Joanna Lumley qui jouait l'athlétique Purdey.

 

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Patrick Macnee et Honor Blackman, dans le rôle de Cathy Gale.

 

John Steed, avec ses éternels costumes trois-pièces, son chapeau melon pare-balles et son parapluie équipé d'une épée, était toutefois le personnage central. Il était aussi apparu dans d'autres séries à succès comme MagnumPour l'amour du risque ou Frazier.

 

Au cinéma, il a joué dans « Dangereusement vôtre », un « James Bond » avec Roger Moore et Grace Jones. L'ex-007 a été l'un des premiers à lui rendre hommage jeudi, publiant sur son compte Twitter : « Tellement triste d'apprendre que Pat Macnee nous a quitté. Nous étions copains depuis les années 50 et j'ai tant de souvenirs heureux de tournages avec lui. C'était un vrai gentleman /  So very sad to hear Pat MacNee has left us. We were mates from 1950s and I have so many happy memories of working with him. A true gent. (Sir Roger Moore) »

 

(Source)

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Patrick Macnee et son conscrit... Christopher Lee.

 

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"Fais-moi mal Johnny": la célèbre chanson de Boris Vian a perdu son interprète, Magali Noël, morte à 83 ans, également connue pour avoir été l'une des égéries de Fellini qui l'avait choisie pour trois de ses films, dont "Amarcord". "Elle allait avoir 84 ans samedi, elle s'est éteinte dans son sommeil ce matin à 05h00" à Chateauneuf-Grasse (Alpes-Maritimes), a annoncé sa fille Stéphanie Vial-Noël à l'AFP, mardi (23 juin 2015).

 

Née le 27 juin 1931 à Izmir, en Turquie, Magali Noël a fait deux rencontres majeures dans sa vie : l'écrivain Boris Vian et le réalisateur italien Federico Fellini, qui en fit le symbole sensuel de ses fantasmes. Le cinéaste l'a fait jouer dans trois de ses chefs-d'oeuvre : "La Dolce Vita" (1960), "Satyricon" (1969) et "Amarcord" (1973), où elle campait Gradisca, femme fatale au manteau rouge. "A cette époque, "il y avait quatre stars : Girardot, Bardot, Moreau et maman", a déclaré sa fille. "C'était un sex-symbol"; "on la confondait souvent avec Sofia Loren". La vamp aux yeux verts n'avait en effet rien à envier à l'Italienne.

 

Magali Noël, de son vrai nom Magali-Noëlle Guiffray, restera dans les mémoires pour son interprétation de la chanson, osée pour l'époque, "Fais-moi mal Johnny" écrite par Boris Vian en 1956 où elle déclarait aimer "l'amour qui fait boum !". La chanson fut à l'époque dénoncée par le Vatican et interdite à la radio en raison de paroles jugées scandaleuses. "Il fallait l'espièglerie de Magali Noël pour la chanter", a déclaré à l'AFP le pianiste Hervé Sellin, qui l'a accompagnée pendant une trentaine d'années. "Elle avait une énergie hors du commun que Boris Vian devait adorer", a-t-il ajouté. Il s'est souvenu de son "côté femme-enfant" qui "incitait des hommes à vouloir la protéger". "Elle avait un petit côté oiseau perdu par moments, mais c'était une femme forte. Elle était très star, elle aimait bien son personnage".

 

Votre voix m'intéresse...

 

Vian l'avait connue sur le tournage du "Rififi chez les hommes", de Jules Dassin (1955), un de ses premiers films. "Votre voix m'intéresse, lui a-t-il dit", a raconté sa fille à l'AFP. "Ma mère a été la première chanteuse de rock français. Vian pastichait beaucoup les Américains. Il l'emmenait dans les clubs de Saint-Germain-des-Prés. C'était un peu son grand frère, il la trouvait rigolote. Leur amitié a duré des années". Avant de tourner avec le maestro italien, elle joue dans de nombreux films français, dont "Les Grandes manoeuvres", de René Clair (1955), et "Razzia sur la chnouf", d'Henri Decoin (1955). Elle tourne aussi avec Jean Renoir dans "Elena et les hommes" (1956) et "Assassins et voleurs", de Sacha Guitry (1957).

( Note de K : sans oublier l’excellent "Razzia sur la chnoufde Henri Decoin ) 

(...)

Paris Match

 

Pour lire l’article dans son intégralité et regarder les nombreuses photos, cliquez sur :

http://www.parismatch.com/Culture/Cinema/En-images/Hommage-a-Magali-Noel-787688#787694  

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Avec Jean Gabin, dans "Razzia sur la chnouf"

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25/06/2015

Romenay (71) - Rencontres du Fantastique et de la Science-fiction

 

Du 3 au 5 juillet 2015  

 

3èmes rencontres

du Fantastique et de la Science-fiction.

 

 

À Romenay (71, à la frontière de l’Ain et de la Saône-et-Loire, à proximité de Tournus et Cuisery, canton de Cuiseaux).

 

 

- Vendredi 3 juillet à partir de 18 h - vernissage à la galerie des arts de Romenay.

 

- Samedi 4 juillet à partir de 14h - Conférences/débats et film à la salle des fêtes.

 

- Dimanche 5 juillet de 10h à 18h - Marché du geek, au quartier des arts de Romenay.

 

 

Fans de S.F et de Fantastique, réservez votre fin de semaine !

 

 

Pour informations complémentaires, questions, etc…

Adressez vous à :

 

 

La Société des arts de Romenay (Association 1901)

 

3 rue des Hôtelets / La Maison Penchée/ 71470 Romenay.

 

lasocietedesarts@yahoo.fr

 

Tel: 03.85.40.38.22

 

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Site de la Société des arts de Romenay

 

Facebook de la Société des arts de Romenay

 

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12/06/2015

Sir Christopher Frank Carandini Lee ( 27 mai 1922 - 7 juin 2015 )

 

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Sir Christopher Lee

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01/10/2014

Cradle of Fear

 

Cradle of Fear ( DVD / U.S.A - U.K / 2000 ).

 

Résumé figurant au dos du DVD : 

 

« Quand tombent les ténèbres… Satan est son seul maître ».

Kemper n’a d’humain que l’apparence. Tueur en série et adorateur de Satan, il frappe qui il veut quand il veut… même depuis le fond de sa cellule. Passé maître dans l’art d’agir à distance avec la complicité de son fils, il choisit soigneusement des proies qu’il prend à leur propre piège. Deux voleuses, un accro de mort en direct, un infirme prêt à tout pour marcher sur ses deux jambes… Les dés des maléfices de kemper sont jetés et personne ne semble en mesure d’arrêter le massacre !

- Extrême, monstrueux, CRADLE OF FEAR va très loin dans l’horreur. Fort d’effets spéciaux gores du studio Creature FX ( Hellraiser, La chute du faucon noir, etc… ), animé par l’une des plus grandes stars du rock britannique, Dani FILTH, et la torrrrride Eileen DALY ( Razorblade ), c’est un film à ne pas mettre devant tous les yeux.

« Quand Clive Barker rencontre Marilyn Manson », a titré Mad Movies.

 

Un film signé Alex CHANDON, avec Dani Filth, Stuart Loing, Eileen Daly, Louis Brownsell… 

Version française / Couleurs - 120 mns / Dolby Digital 5.1 - Format 4/3…

Bandes annonces / Galerie de photos / Making of…

DVD neuf encore sous cellophane : 12,50 €uros.

 

Attention : dernier exemplaire disponible !

 

 

Le deuxième long métrage d’Alex Chandon est de ces ratages glorieux dont on ignore un peu trop cruellement les charmes. La faute, sans doute, à une arrogance de mauvais aloi de la part du réalisateur (qui ne sera pourtant pas le premier à en faire preuve…) mais aussi à son ambition affichée de tourner l’un des films les plus gores de ces dernières années. Rien de tel pour se faire dégommer au premier tournant par de « très-intègres » cinéphiles, soucieux de prouver qu’ils n’en sont pas à leur première tâche de sang – intellectuelle, bien sûr…

De fait, « Cradle of Fear » souffre bel et bien de défauts rédhibitoires, qui l’empêcheront probablement de rejoindre les classiques du genre. Mais il serait dommage pour autant de négliger ses qualités, qui sont réelles, tout comme de le charger d’inepties honteuses, qui ne sont pas ce qu’on en a dit. 

En grand admirateur des productions anglaises Amicus, qui firent en leur temps concurrence à la Hammer, Alex Chandon reprend la structure des fameux « Tales from the Crypt » (1972) et surtout de « Asylum » (1972 itou), un nom qu’il donne d’ailleurs à l’asile d’aliénés (« Amicus Asylum ») où est enfermé le psychopathe sataniste Kemper. Quatre histoires différentes vont en effet se suivre comme de longs flashes-back dans l’enquête du détective Neilson, l’amenant progressivement à découvrir la vérité sur l’identité du tueur qui a sévit dans chacun des cas, jusqu’au dénouement final. 

Malheureusement pour nous, Chandon est loin de maîtriser un canevas aussi complexe. Pris entre une volonté maladroite d’être résolument moderne (la première histoire dégage une esthétique clipeuse incertaine et malvenue) et le désir de rendre hommage aux grands classiques (les deuxièmes et troisièmes histoires sont parfaites à cet égard), il offre un scénario et une mise en scène qui hésitent trop souvent à choisir la suggestion ou la lourdeur explicative, le plein cadre trash ou l’ellipse. Un méli-mélo qui se reflète exactement dans l’esprit du détective Neilson, dont on se demande parfois comment il passe d’une déduction à l’autre (un coup ça paraît trop simple, un autre… trop compliqué !). 

A quelques brillantes exceptions près, le casting n’arrange pas vraiment les choses. Réunir Dani Filth, Eileen Daly et Emily Bouffante dans un même film, c’est un peu comme une tentative de suicide cinématographique… Le fait est que le projet de départ était un opéra-rock avec le célèbre groupe de black/death metal, et que les moyens de Chandon ne lui permettaient pas de recourir à des acteurs autres que des amis et des amis d’amis… Heureusement pour Dani Filth, des grognements d’outre-tombe sont rajoutés sur la bande-son. Autrement, son joli minois mono-expressif ne nous convaincrait jamais qu’il est l’envoyé de Satan… Quant à Eileen Daly et Emily Bouffante, grâce soit rendue à la nature de les avoir pourvues de si jolies poitrines! Pour le reste, leur jeu d’actrice est tellement mauvais (et dire qu’Eileen Daly est la présentatrice officielle des films distribués par Revelation !) que j’avoue avoir poussé le vice jusqu’à regarder plusieurs fois d’affilée leur prestation, fasciné par tant de ridicule… C’est quasiment de l’anthologie ! 

Oui, mais, il y a aussi Mellisa Forte, Stuart Laing et Willie Evans. Comme par hasard, les histoires les plus réussies (deuxième et quatrième, j’insiste !) de Cradle of Fear sont aussi celles où les acteurs et actrices sont les meilleur(e)s. Alex Chandon semble d’ailleurs avoir été en phase avec cette amélioration. La caméra devient efficace, le montage et le contenu sobres, dégageant une tension réelle et proposant de très belles images. Les deux voleuses aux prises avec l’avare récalcitrant, ou bien dans une baignoire rougie de sang, le règlement de compte, voilà des séquences extraordinairement réussies, croustillantes et inoubliables, qui renouent exactement avec l’univers des « Tales from the Crypt » - version gore. De même, la descente de Stuart Laing dans l’enfer d’une addiction perverse, celle qu’il éprouve pour un site Internet assez spécial, est surprenante et diablement bien trouvée. 

Gore, « Cradle of Filth » l’est abondamment, mais pas inutilement. Les orgies sanglantes viennent toujours à point nommé, illustrant un propos (par exemple, la première effusion est gratuite, mais justement : le Diable n’est pas commerçant, il signe des pactes, pas des contrats…) doté de sens. Quoique annoncé par Chandon lui-même comme ultra-gore, la volonté de raconter des histoires reste la plus forte, et commande le reste. Mais quand ça gicle, ça gicle ! C’est sans retenue, c’est crade, et ce n’est pas aussi « cheap » qu’on a bien voulu le dire. Les effets spéciaux sont réalisés par « Fx Creature », les mêmes techniciens que sur Hellraiser, et sont grosso-modo au même niveau que ce dernier, ce qui n’est pas rien. La machette finale est, certes, manifestement fausse, mais on n’y prête guère attention si on suit l’histoire.

Autre point favorable, l’ambiance dégagée par le film est une réussite, qui permettra aisément aux amateurs de suivre les deux heures du film, et même d’en redemander ! Autant le satanisme superficiel de Dani Filth prête à sourire, autant Cradle of Fear diffuse une atmosphère sombre, sale, étrange et nauséeuse. Une chose qui apparaît dès le moment où le détective Neilson prend le pouls de la jeune fille éventrée, suggérant un univers hors norme qu’il expliquera par la suite de manière aussi précise qu’horrible (pour ceux qui n’auraient pas compris, il suffit d’écouter les dialogues de temps en temps, et ça vient tout seul…). Le reste est à l’avenant, décalé, pervers et malade. Chandon a eu la bonne idée de convoquer une musique techno-jungle au lieu de souligner lourdement son sujet par du métal, comme on aurait pu s’y attendre… La froideur générale n’en est que plus accentuée. 

Car enfin le Diable est froid. Aucune flamme de l’enfer ne vient incendier ce « berceau de peur », au contraire. Extérieurs délavés, ténèbres, bleu glacé règnent en maîtres. De même, il peut paraître étonnamment juste et significatif que, si le maître des ténèbres intervient de la plus sanglante des façons, ce n’est jamais pour revendre de l’immoralité, bien au contraire… Luxure torride et appétits divers ne sont pas suggérés par le démon, mais l’attirent. Et que sont donc ces quatre histoires successives, sinon des contes éminemment moraux, où tour à tour la débauche, la convoitise, l’égoïsme et la perversion sont punis ? Le Diable, puritain et sournoisement jaloux des péchés humains ? Il faut croire... 

4/6 - Stéphane JOLIVET ( http://www.horreur.com/fiche_film.php?idfilm=276 )

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