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23/02/2013

Joe Bouchard

 

 

 

 

10/02/2013

L'affiche du dimanche #2

l'affiche du dimanche

07/02/2013

KISS - Alive II

 

28 janvier…

28 février…

Mois du VINYL et des comics !

 

KISS : « Alive II » ( Double LP / 1977 / USA )

Le fameux gatefold de chez Casablanca… 

Etat = la pochette présente de nombreuses petites marques de stockage et manipulations (surtout sur le recto, au haut de tranche un peu frotté), mais rien de bien grave (« état d’usage » comme on dit habituellement), surtout pour du 1977 ! Et puis les deux vinyls sont, eux, quasiment comme neufs !!! (Ah que ouais, l’ancien proprio ne devait pas être fan ou alors archi-super-maniaque !?!)

Bref… la pochette est O.K et les vinyls sont nickel ! 

Double LP >>> 10 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

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En 1977, les adeptes de la Kissmania ne purent que se ravir lorsqu’on leur annonça que leurs idoles allaient sortir un nouvel album live. C’est que pour beaucoup d’entre eux, l’histoire d’amour avec nos peinturlurés préférés avait démarré avec le fameux Alive !, sorti 2 ans plus tôt et sans doute l’un des plus grands disques en public de l’histoire du hard rock.

Entre temps, la discographie du groupe s’est étoffée de 3 albums studios et non des moindres : Destroyer, Rock’n Roll Over et Love Gun. 3 parpaings à posséder d’urgence dans sa discothèque et qui furent pour beaucoup le summum de leur carrière (disons l’un des summums de leur carrière). 3 bombes qui ont renforcé le succès planétaire du groupe, qui les ont emmené sur toutes les scènes du monde avec des spectacles de plus en plus grands, de plus en plus dantesques pour en mettre plein la vue et les oreilles. Gene qui crache du sang avant God Of Thunder, Paul en train de faire du trapèze sur Love Gun, Ace Frehley et sa guitare qui lance des roquettes … décidément, au jeu du rock’n roll circus, KISS est de loin le champion incontesté.

Le groupe pressentant alors qu’une phase de leur histoire vient de s’achever décide de fêter toute cette grandiloquence en présentant le petit frère du multi-platine Alive ! qui s’intitule… Alive II.

Pourquoi faire compliqué ? Un titre qui illustre une complémentarité avec le premier volet puisqu’il ne contient que des extraits live de la période 1976-1977. En somme, vous avez Alive ! et Alive II, vous avez un bon best-of de la carrière de KISS de 1974 à 1977, le meilleur du gang new-yorkais là où il est le plus fort : la scène. Car Alive II n’a qu’un seul défaut : ne pas avoir d’images :).

Le disque commence sous le signe du terrible Destroyer avec ni plus ni moins que l’hymne Detroit Rock City en guise de cheval de bataille… et avec ce titre mythique, dire que le groupe nous a dans sa poche tient du doux euphémisme. Comme sur le disque studio, ça enchaîne quasi-direct sur l’entraînant et festif King Of The Night Time World : redoutable. Ça se poursuit avec Ladies Room et Makin Love pour inaugurer le côté vicieux et machiste du groupe avant que le titre-phare Love Gun ne mette l’érotique Paul Stanley au premier plan. Gene n’est pas en reste avec 2 tubes dont il a la charge et qui se succèdent : Calling Dr. Love et Christine Sixteen à la fin duquel on l’entend crier dans un rââââââle de mâââââle « Christiiiine, Christine … » :).

Place ensuite au moment de gloire d’Ace Frehley. Le guitariste cosmique entame son Shock Me avec ce putain de riff qui fait taper du pied. Irrésistible. On remarque que chaque musicien a d’ailleurs son heure, voire ses heures. Juste derrière, Peter Criss se fend de la (semi-)ballade Hard Luck Woman… et trois morceaux plus tard, allez hop ! Il enroule sa serviette éponge autour du cou, laisse tomber ses baguettes, prend le micro et vient voir le public (non, je n’ai pas les images mais il faisait ça à chaque concert :)) pour la langoureuse Beth (…).

Passons sur l’entraînant mais pas réellement essentiel Tomorrow And Tonight pour retrouver un I Stole Your Love qui récure les parois (mieux que Monsieur Propre) et surtout cet inquiétant God Of Thunder où Gene le vampire peut se fondre réellement dans son monstrueux personnage (avec crachats de sang et tout le toutim). Ce moment, passage obligé en live est l’un des fleurons de l’époque KISS maquillé. Le dynamique I Want You et l’hymne Shout It Out Loud terminent ce deuxième live dans la folie.

Terminent ? Presque. Le concert est fini, mais le disque n’est pas encore arrivé au bout des sillons (…) Car le groupe offre à ses fans pas moins de 6 nouveaux morceaux studio qui ne seront sur aucun autre album d’ailleurs. Des titres sympatoches même s’il ne marqueront pas les mémoires, depuis le bien heavy All-American Man au plus enjoué et répétitif Anyway You Want It en passant par le rock’n roll Rockin In The USA ou le zeppelinien Larger Than Life.

 

METAL NIGHTFALL / Powersylv

( http://metal.nightfall.fr/index_443_kiss-alive-1977.html )

 

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>>> http://en.wikipedia.org/wiki/Alive_II

 

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KRAFTWERK - Autobahn

 

28 janvier…

28 février…

Mois du VINYL et des comics !

 

KRAFTWERK : « Autobahn » ( LP / 1974 / Germany )

La pochette, qui ne présente que 2 ou 3 infimes marques de manipulation est quasi parfaite…

Et le vinyl est lui aussi comme neuf ! Nickel-chrome de chez nickel-chrome !

Ce qui fait que vous l’avez compris, c’est un exemplaire à classer TB/TB.

Collector ! >>> 15 €uros. / Vendu ! Temporairement indisponible.

 

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Ailleurs = entre 15 et 40 €uros sur discogs.

( Un exemplaire à 5,80 €uros, mais sans la pochette ! ) 

Entre 12,50 et 25 €uros sur ebay / entre 9 et 15 €uros sur priceminister

Le prix moyen pour du bon/très bon état chez des vendeurs pro’ oscille aux alentours de 15 €uros. 

 

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Surfing on the Highway. 

Tout comme les autoroutes allemandes, Autobahn, ne connaît pas de limites. C’est un peu un coup de poker réussi. Parier sur le succès du synthétiseur peut sembler une évidence aujourd’hui. En 1974, c’était loin d’être le cas.

Mais n’allons pas trop vite en besogne. Si les deux premiers Kraftwerk avaient réussi à susciter un intérêt non négligeable dans certaines sphères, ils cultivaient une impression d’entre-soi en ne proposant au final qu’une musique pour musiciens, réservée aux initiés, une situation à peine nuancée par la sortie de Ralf And Florian en 1973. Avec Autobahn, Kraftwerk allait démontrer deux choses : qu’il était possible de conquérir les foules tout en étant un groupe allemand dans un marché dominé par l’hégémonie anglo-saxonne et qu’il était tout aussi possible d’enthousiasmer avec une musique électronique « froide ». Pour le moment, le duo se devait seulement d’exister autrement qu’en tant que simple curiosité et c’est ainsi qu’il conçut d’établir le pont, le chaînon manquant entre les expérimentations avant-gardistes et la musique pop. Symptomatique comme bien souvent de cet état de fait, cette position à la croisée des chemins allaient leur faire gagner culte et universalisme mais aussi moquerie et rejet. 

Natura non facit saltum ou la nature ne produit pas de bond, édictait Newton. La musique produite par Kratfwerk sur Autobahn vient remettre en cause ce principe en effectuant un véritable saut quantique, sans commune mesure avec ce que le groupe a fait jusque là, sans comparaison avec ce qui se faisait à l’époque. Le concept développé sur toute une face de vinyl pouvait les rapprocher d’une certaine façon de composer propre au rock progressif. Mais Autobahn, est avant tout un titre pop. Très terre à terre, bitume à bitume pourrait-on même dire. Loin des trips cramés de l’espace de leurs compatriotes. Parler de l’autoroute et donc de la voiture, c’était agile. Cela parlait à tout le monde et en particulier aux Allemands. Quand on connaît ce que revêt le mythe de la route aux USA et ce que représente l’automobile en Allemagne à cette époque on saisit un peu mieux le succès du concept. En outre, et pas des moindres, c’était une vraie chanson avec des paroles. Des paroles transfigurées en élément rythmique, transformées en mélodie par l’intermédiaire du vocoder, qui bien que lapidaires, étaient scandées en allemand à la manière d’un titre des Beach Boys. Oui, une chanson, avec une construction des plus classiques, qui allait être accentuée avec la sorti du single, ramené au format court traditionnel.

Autobahn, c’est vingt-trois minutes d’échappée à travers la matière sonore et synthétique, la quintessence même du morceau electro-pop. Ce blues robotique adopte définitivement la vision motorik rejoignant Neu ! dans sa quête effrénée du rythme circulaire, répétitif et métronomique. A la différence qu’ici, c’est la machine qui garantit la régularité des pulsations, produisant une transe quasi-parfaite, qui préfigure la techno avec quelques années d’avance. 

Le reste de l’album ramène Kraftwerk quelques années en arrière. Kometenmelodie 1 et Kometenmelodie 2 ne s’appréhendent qu’écoutés l’un après l’autre, le premier pouvant être vu comme la version de base du morceau, le second étant en quelque sorte le remix définitif et entraînant de ce dernier, comme pour signifier qu’une composition est une matière en perpétuelle évolution. La succession des deux illustre bien la transition entre le Kraftwerk vaporeux, encore vaguement cosmique et celui qui se fraie une voie dansante entre mélodies et rythmiques simples. Comme pour marquer le coup, Mitternacht est un pied de nez à la scène Kosmische, tranchant par son aridité et sa concision toute relative. Plutôt qu’à « tirer des plans sur la comète », Kraftwerk entendait assumer son statut d’étoile filante, en sortant de sa manche ses nappes placebo si la situation l’exigeait. En renouant avec l’expérimentation, Kraftwerk se travestissait en endossant ironiquement les habits hermétiques de la musique concrète. Il trichait un peu avec le manifeste de la volkmusik mais le public s’en accommodait. 

La pochette véhicule un idéal, une autoroute repensée, fluide, avec le soleil et la campagne environnante. Morgenspaziergang est un peu un clin d’œil à cette illustration. Il boucle la boucle. Avec sa flûte à bec et son piano, cette petite promenade est le dernier testament d’instruments acoustiques dans la musique du groupe. Depuis le titre d’ouverture, on a en quelque sorte effectué un voyage dans le temps en revenant aux débuts du groupe, avec une vision un peu remaniée certes. Mais tout est fait comme s’il fallait tirer un trait sur le passé. Autobahn représenterait l’année zéro de la carrière de Kraftwerk. Le reste ne serait que de l’archéologie. Même si je ne subodore que partiellement à cette analyse on ne peut que se soumettre devant l’originalité, le caractère pionnier d’une telle œuvre qui nostalgie aidant, reste un sommet d’inventivité electro-pop.

( http://www.destination-rock.com/albums/album-kraftwerkauto.html ) 

 

Autobahn is an iconic record made up of several essential elements : the graphic motorway symbol on the cover, the slamming of a car door and starting of an engine that precede the music, the rasping vocals and the whoosh that imitates the approach and passing of cars. It’s a 22-minute synthetic symphony to the possibilities of road travel that combines seemingly innocent enthusiasm with a note of deep caution.

Its melodic progress and the sheer pleasure taken in exploring the sonic possibilities of the newly available synthesizer make it as accessible to an eight-year-old as the most wizened critic. Although the lyrics of the title track hint briefly at the presence of nature in the sun’s glittering rays and the green edge of the motorway, it’s roundly addressed by the suite on the original b side of the record. Although less familiar, the four instrumentals represent a counterbalance to the harsh industrial daylight of Autobahn. They trace a journey that takes in night-time comets, an eerie midnight and ends with a morning walk serenaded by flutes and acoustic piano.

The motorway is an all-too-familiar presence in our lives, but listen to parts of the title track – for example, the passage that begins 10 minutes in – and it’s clear that Kraftwerk are holding up a mirror to the world to reveal its strangeness. Although the group have occasionally been chastised for failing to present a more critical perspective, Autobahn’s deliberate ambiguity is an essential aspect of art and has ensured its longevity 35 years after its original release.

Autobahn is the first of eight albums that Kraftwerk have chosen to re-master and re-release. Although a controversial decision in some quarters, its predecessors Kraftwerk 1 and 2 are lesser works that lack the thematic unity and musical distinction of the rest of the group’s oeuvre. As with the other reissues, much effort has clearly been devoted to the remastering and presentation of the work and the uniting of Emil Schult’s illustrations with the UK motorway symbol is particularly satisfying. Absolutely essential.

 

Colin Buttimer  / BBC Reviews

( http://www.bbc.co.uk/music/reviews/jzj9 )

 

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KRAFTWERK : "Autobahn", l'intégralité du morceau éponyme.

 

 

KRAFTWERK : "Mix" (40 tracks / 72 mns)

 

 

05/02/2013

Technical ecstasy

 

Du lundi 28 janvier…

Au jeudi 28 février…

Mois du VINYL et des comics !!!

 

BLACK SABBATH : « Technical ecstasy »

( LP – U.K /  1976 / Vertigo )

L’avant dernier album avec OZZY au micro…

Je ne vais quand même pas vous dire comme neuf vu que ce vinyl date (tout de même) de 1976, mais si quelque chose doit se rapprocher du comme neuf… on en est pas loin !?! Une ou deux petites traces de manip' sur la pochette, des petits chocs de 1 mm sur deux des coins, mais c'est vraiment du « trois fois rien » !   

Pochette = B+ / Vinyl = TB.

>>> 14 €uros. / disponible.

 

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03/02/2013

L'affiche du dimanche

l'affiche du dimanche

02/02/2013

TITANS ( LUG/SEMIC) en vrac / Part.1

 

Du lundi 28 janvier…

Au jeudi 28 février…

Mois des COMICS et du vinyl !!!

 

TITANS en vrac…

 

Pour des info’ détaillées sur la revue TITANS ( éditions LUG / Semic )…

>>> http://www.comicsvf.com/fs/8753.php

Liste complète, photo, sommaires détaillés, titres des épisodes en V.O, cote officielle, etc…

 

TITANS N°48

1/ La Guerre des Etoiles - La troisième loi ! (Larry Hama & Carmine Infantino)

2/ Machine Man : le robot humain - Les dieux soient avec nous ! (Steve Ditko !!!)

3/ Mikros, Titan microcosmique - Peste noire / 2ème partie.

4/ Dazzler - Sans dommage pour personne ! (Vince Coletta)

Editions LUG 1983 – 84 pages – 24 x 16,5 cms – 102 grammes.

Etat = Bords de tranche frottés, plats marqués par de multiples petits frottis et micro-salissures, l’extérieur (même s’il ne souffre pas de graves atteintes) n’est pas franchement génial ! (Moyen moins !) Mais l’intérieur est lui tout à fait O.K… et l’ensemble est donc à ranger quelque part entre le moyen et le moyen moins. Pour la lecture… à défaut d’être pour collection.

Cote officielle = 4,4 €uros pour du bon / 3,3 €uros pour du moyen / 1,3 pour du abîmé.

Prix D.U.K.E =  2,50 €uros. / disponible.

 

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TITANS N°79

1/ La Guerre des Etoiles - Retour en arrière. 

2/ Mikros, Titan microcosmique - Le mur de la lumière / 1ère partie. 

3/ Dazzler - Mais où sont passés les mannequins ? 

4/ Les Nouveaux Mutants - Sombre présage. (Chris Claremont !)

Editions LUG 1985 – 84 pages – 26 x 17 cms – 105 grammes.   

Etat = plats O.K, quelque part entre moyen+ et bon (quelques infimes frottis et microscopiques salissures, mais rien que du tout à fait normal pour du LUG cuvée 1985), tranche parfaite, intérieur propre et sain… bel exemplaire, ensemble classé bon !

Cote officielle = 4,9 €uros pour du très bon / 3,6 €uros pour du bon / 2,7 pour du moyen.

Prix D.U.K.E =  3,20 €uros. / disponible.

 

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TITANS N°105

1/ Les Nouveaux Mutants - Sous le joug de la Reine Blanche. 

2/ Moi, Epsilon, 15 ans… Fils du néant – Rebellion.

3/ Les Vengeurs de la Côte Ouest - La théorie du champ unifié.

Editions LUG 1987 – 76 pages – 25 x 17,5 cms – 95 grammes.

Etat = 2 exemplaires en parfait état (invendus) / entre bon et très bon > Bon+

Et un troisième un poil moins bien… présentant un tout petit accro d’1 mm sur tranche et (surtout) des marques de « ligature » sur les bords du premier plat ! (Il était au sommet d’une pile de magazines liés par de la ficelle quoi… ) Même si, l’intérieur est nickel de chez nickel ! > Moyen  

Cote officielle = 4,9 €uros pour du très bon / 3,9 €uros pour du bon / 2,9 pour du moyen.

Prix D.U.K.E :  

4,20 €uros (l’unité) pour les exemplaires classifiés Bon+ / 2 ex. disponibles.

Ou 2,50 €uros pour l’exemplaire classifié Moyen / disponible. 

 

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TITANS N°108

1/ Les Nouveaux Mutants - Kentucky Blues. (Chris Claremont)  

2/ Moi, Epsilon, 15 ans… Fils du néant - Retour vers Eden / 3ème partie.

3/ Les Vengeurs de la Côte Ouest - Le plongeon. (Engleheart – Milgrom – Sinnott)  

Editions LUG 1988 – 76 pages – 25 x 17,5 cms – 95 grammes.

Etat = extérieur carrément moyen (nombreuses et nettes traces de manipulation(s) et stockage), bien que ne présentant (au final) nulle grave atteinte… tranche O.K et intérieur sain… l’ensemble est tout simplement moyen. Pour lecture… plutôt que pour collection.

Cote officielle = 2,9 €uros pour du bon / 2,2 €uros pour du moyen / 0,9 pour du abîmé.

Prix D.U.K.E = 2 €uros. / disponible.

 

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TITANS N°162

1/ Excalibur - Home Sweet Home.

2/ Les Vengeurs de la Côte Ouest - Les Seigneurs du Pacifique, 4ème partie : Naissance d'un monde. (Roy Thomas !!!) 

3/ Le Grand Echiquier - 4ème partie. (Uncanny X-Men annual #15)  

SEMIC 1992 – 76 pages – 26 x 17,5 cms – 97 grammes.

Etat = Quelques petites traces de manip’ sur plats (essentiellement de petits frottis), mais l’ensemble est tout à fait bien ! Tranche O.K, intérieur propre et sain > Entre moyen+ et bon.  

Cote officielle = 3,4 €uros pour du très bon / 2,5 €uros pour du bon / 1,9 pour du moyen.

Prix D.U.K.E = 2,20 €uros. / disponible.

 

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ALBUM / Reliure N°48 - ( Regroupant les Titans N°142, 143 et 144 )

 

TITANS N°142

1/ Les Nouveaux Mutants - La vengeance d'Héla. 

2/ Excalibur - Technet : Missions impossibles. 

3/ Les Vengeurs de la Côte Ouest - Opérations en cours ! (John Byrne !!!)

 

+ TITANS N°143

1/ Les Vengeurs de la Côte Ouest - Terre en folie. 

2/ Les Vengeurs - Ils sont tous devenus fous ! 

3/ Excalibur - Seigneur de la guerre.

 

+ TITANS N°144

1/ Excalibur - L'étoffe des héros 

2/ Les Nouveaux Mutants - L'épée de mort 

3/ Les Vengeurs - C'est mon plan ! 

 

SEMIC 1990 / 76x3 +couv = 282 pages / 26 x 17 cms – 315 grammes.

Etat = La tranche est très bien, l’intérieur est nickel de chez nickel… quasiment « comme neuf » (y compris les couv’ des 3 numéros reliés, qui sont parfaites !), mais les plats de la reliure sont – eux – plutôt moyens ! Multiples frottis, traces de manip’ et stockage, etc… rien de grave, soit, mais des petits défauts qui méritent d’être signalés et font que ; malgré un intérieur parfait ; cette reliure ne pourra pas être classée bonne… mais seulement « moyen+ ».     

Cote = aux alentours de 6/7 €uros pour du entre moyen et bon. 

Prix D.U.K.E = 4,80 €uros. / disponible. 

 

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