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09/10/2014

Samedi soir... Esprit Metal !

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Renseignements > 02.31.62.02.08 

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01/10/2014

Cradle of Fear

 

Cradle of Fear ( DVD / U.S.A - U.K / 2000 ).

 

Résumé figurant au dos du DVD : 

 

« Quand tombent les ténèbres… Satan est son seul maître ».

Kemper n’a d’humain que l’apparence. Tueur en série et adorateur de Satan, il frappe qui il veut quand il veut… même depuis le fond de sa cellule. Passé maître dans l’art d’agir à distance avec la complicité de son fils, il choisit soigneusement des proies qu’il prend à leur propre piège. Deux voleuses, un accro de mort en direct, un infirme prêt à tout pour marcher sur ses deux jambes… Les dés des maléfices de kemper sont jetés et personne ne semble en mesure d’arrêter le massacre !

- Extrême, monstrueux, CRADLE OF FEAR va très loin dans l’horreur. Fort d’effets spéciaux gores du studio Creature FX ( Hellraiser, La chute du faucon noir, etc… ), animé par l’une des plus grandes stars du rock britannique, Dani FILTH, et la torrrrride Eileen DALY ( Razorblade ), c’est un film à ne pas mettre devant tous les yeux.

« Quand Clive Barker rencontre Marilyn Manson », a titré Mad Movies.

 

Un film signé Alex CHANDON, avec Dani Filth, Stuart Loing, Eileen Daly, Louis Brownsell… 

Version française / Couleurs - 120 mns / Dolby Digital 5.1 - Format 4/3…

Bandes annonces / Galerie de photos / Making of…

DVD neuf encore sous cellophane : 12,50 €uros.

 

Attention : dernier exemplaire disponible !

 

 

Le deuxième long métrage d’Alex Chandon est de ces ratages glorieux dont on ignore un peu trop cruellement les charmes. La faute, sans doute, à une arrogance de mauvais aloi de la part du réalisateur (qui ne sera pourtant pas le premier à en faire preuve…) mais aussi à son ambition affichée de tourner l’un des films les plus gores de ces dernières années. Rien de tel pour se faire dégommer au premier tournant par de « très-intègres » cinéphiles, soucieux de prouver qu’ils n’en sont pas à leur première tâche de sang – intellectuelle, bien sûr…

De fait, « Cradle of Fear » souffre bel et bien de défauts rédhibitoires, qui l’empêcheront probablement de rejoindre les classiques du genre. Mais il serait dommage pour autant de négliger ses qualités, qui sont réelles, tout comme de le charger d’inepties honteuses, qui ne sont pas ce qu’on en a dit. 

En grand admirateur des productions anglaises Amicus, qui firent en leur temps concurrence à la Hammer, Alex Chandon reprend la structure des fameux « Tales from the Crypt » (1972) et surtout de « Asylum » (1972 itou), un nom qu’il donne d’ailleurs à l’asile d’aliénés (« Amicus Asylum ») où est enfermé le psychopathe sataniste Kemper. Quatre histoires différentes vont en effet se suivre comme de longs flashes-back dans l’enquête du détective Neilson, l’amenant progressivement à découvrir la vérité sur l’identité du tueur qui a sévit dans chacun des cas, jusqu’au dénouement final. 

Malheureusement pour nous, Chandon est loin de maîtriser un canevas aussi complexe. Pris entre une volonté maladroite d’être résolument moderne (la première histoire dégage une esthétique clipeuse incertaine et malvenue) et le désir de rendre hommage aux grands classiques (les deuxièmes et troisièmes histoires sont parfaites à cet égard), il offre un scénario et une mise en scène qui hésitent trop souvent à choisir la suggestion ou la lourdeur explicative, le plein cadre trash ou l’ellipse. Un méli-mélo qui se reflète exactement dans l’esprit du détective Neilson, dont on se demande parfois comment il passe d’une déduction à l’autre (un coup ça paraît trop simple, un autre… trop compliqué !). 

A quelques brillantes exceptions près, le casting n’arrange pas vraiment les choses. Réunir Dani Filth, Eileen Daly et Emily Bouffante dans un même film, c’est un peu comme une tentative de suicide cinématographique… Le fait est que le projet de départ était un opéra-rock avec le célèbre groupe de black/death metal, et que les moyens de Chandon ne lui permettaient pas de recourir à des acteurs autres que des amis et des amis d’amis… Heureusement pour Dani Filth, des grognements d’outre-tombe sont rajoutés sur la bande-son. Autrement, son joli minois mono-expressif ne nous convaincrait jamais qu’il est l’envoyé de Satan… Quant à Eileen Daly et Emily Bouffante, grâce soit rendue à la nature de les avoir pourvues de si jolies poitrines! Pour le reste, leur jeu d’actrice est tellement mauvais (et dire qu’Eileen Daly est la présentatrice officielle des films distribués par Revelation !) que j’avoue avoir poussé le vice jusqu’à regarder plusieurs fois d’affilée leur prestation, fasciné par tant de ridicule… C’est quasiment de l’anthologie ! 

Oui, mais, il y a aussi Mellisa Forte, Stuart Laing et Willie Evans. Comme par hasard, les histoires les plus réussies (deuxième et quatrième, j’insiste !) de Cradle of Fear sont aussi celles où les acteurs et actrices sont les meilleur(e)s. Alex Chandon semble d’ailleurs avoir été en phase avec cette amélioration. La caméra devient efficace, le montage et le contenu sobres, dégageant une tension réelle et proposant de très belles images. Les deux voleuses aux prises avec l’avare récalcitrant, ou bien dans une baignoire rougie de sang, le règlement de compte, voilà des séquences extraordinairement réussies, croustillantes et inoubliables, qui renouent exactement avec l’univers des « Tales from the Crypt » - version gore. De même, la descente de Stuart Laing dans l’enfer d’une addiction perverse, celle qu’il éprouve pour un site Internet assez spécial, est surprenante et diablement bien trouvée. 

Gore, « Cradle of Filth » l’est abondamment, mais pas inutilement. Les orgies sanglantes viennent toujours à point nommé, illustrant un propos (par exemple, la première effusion est gratuite, mais justement : le Diable n’est pas commerçant, il signe des pactes, pas des contrats…) doté de sens. Quoique annoncé par Chandon lui-même comme ultra-gore, la volonté de raconter des histoires reste la plus forte, et commande le reste. Mais quand ça gicle, ça gicle ! C’est sans retenue, c’est crade, et ce n’est pas aussi « cheap » qu’on a bien voulu le dire. Les effets spéciaux sont réalisés par « Fx Creature », les mêmes techniciens que sur Hellraiser, et sont grosso-modo au même niveau que ce dernier, ce qui n’est pas rien. La machette finale est, certes, manifestement fausse, mais on n’y prête guère attention si on suit l’histoire.

Autre point favorable, l’ambiance dégagée par le film est une réussite, qui permettra aisément aux amateurs de suivre les deux heures du film, et même d’en redemander ! Autant le satanisme superficiel de Dani Filth prête à sourire, autant Cradle of Fear diffuse une atmosphère sombre, sale, étrange et nauséeuse. Une chose qui apparaît dès le moment où le détective Neilson prend le pouls de la jeune fille éventrée, suggérant un univers hors norme qu’il expliquera par la suite de manière aussi précise qu’horrible (pour ceux qui n’auraient pas compris, il suffit d’écouter les dialogues de temps en temps, et ça vient tout seul…). Le reste est à l’avenant, décalé, pervers et malade. Chandon a eu la bonne idée de convoquer une musique techno-jungle au lieu de souligner lourdement son sujet par du métal, comme on aurait pu s’y attendre… La froideur générale n’en est que plus accentuée. 

Car enfin le Diable est froid. Aucune flamme de l’enfer ne vient incendier ce « berceau de peur », au contraire. Extérieurs délavés, ténèbres, bleu glacé règnent en maîtres. De même, il peut paraître étonnamment juste et significatif que, si le maître des ténèbres intervient de la plus sanglante des façons, ce n’est jamais pour revendre de l’immoralité, bien au contraire… Luxure torride et appétits divers ne sont pas suggérés par le démon, mais l’attirent. Et que sont donc ces quatre histoires successives, sinon des contes éminemment moraux, où tour à tour la débauche, la convoitise, l’égoïsme et la perversion sont punis ? Le Diable, puritain et sournoisement jaloux des péchés humains ? Il faut croire... 

4/6 - Stéphane JOLIVET ( http://www.horreur.com/fiche_film.php?idfilm=276 )

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17/09/2014

Wanted ! La Compagnie des Glaces

 

Si vous avez des livres de « La Compagnie des Glaces » à vendre ou à échanger…

N’hésitez pas à nous contacter !

 

la compagnie des glaces

11/09/2014

Requin nous a quitté...

 

Richard Kiel

(13 septembre 1939 - 10 septembre 2014)

 

L'acteur américain Richard Kiel – connu notamment pour son rôle de méchant affublé de dents d'acier dans deux James Bond – nous a quitté mercredi, à l’âge 74 ans, a annoncé une porte-parole de l'hôpital de Saint-Agnes de Fresno, Californie, où il s'est éteint. 

Richard Kiel détonait par sa taille (2,18 m) et s'est fait un nom à Hollywood dans les années 60 grâce à son rôle de Voltaire, l'acolyte du docteur Loveless, dans Les mystères de l'Ouest. Mais c'est son rôle de Requin, un méchant doté de dents d'acier dans les James Bond L'espion qui m'aimait (1977) et Moonraker (1979) qui lui a valu une renommée mondiale. 

"J'ai convaincu les producteurs (de James Bond) que Requin devait avoir des aspects humains pour contrebalancer les dents d'acier", racontait Richard Kiel au Hollywood Reporter en 2009. "Je crois que j'en ai trop fait. Je suis devenu trop populaire pour qu'on me tue!". 

Né à Detroit, dans le Michigan, l'acteur a également joué dans un épisode de La quatrième dimension et dans le film Inspecteur Gadget (1999), pour lequel il avait repris son rôle de Requin. 

 

D’après dépêche AFP

 

http://www.richardkiel.com/

 

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08/09/2014

Delirium Tremens / Part.2

 

Delirium Tremens & Controversiae Curiosae N°2 

( Textes étranges et venus d’ailleurs )

 

Avec… au sommaire :

« Viande de Boucherie » / Pierre Loti (1891)

« Chagrin d’un vieux forçat » / Pierre Loti (1889)

« Frritt-Flacc » / Jules Verne ( 1884 )

« Une exécution » / Jean Revel ( 1890 )

« Spectre seul » / Gustave le Rouge ( 1892 )

« Terrible châtiment d'un dentiste ( Histoires désobligeantes ) » / Léon Bloy ( 1894 )

« Les aventures de Sherlock Holmes : L'homme à la lèvre tordue » / Conan Doyle

« Oscar Wilde est vivant ! » / Arthur Cravan ( 1913 )

« L’exposition des indépendants » / Arthur Cravan ( 1914 )

« Poète et boxeur » / Arthur Cravan ( 1915 )

« Propos amorphes » / Jacques Rigaut ( 1920 )

« Je serai sérieux comme le plaisir » / Jacques Rigaut

« Un squelette » / Marcel Schwob ( 1891 )

« Le bocal vert » / Gabriel de Lautrec ( 1898 )

« Le Club des Hachichins » / Théophile Gautier

« Eugénisme tératologique post-fœtal » / Kévin Tritz ( 2010 )

« La Fêlure » / Maurice Renard ( 1902 )

 

76 pages format A4 - 5 €uros. / disponible.

 

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 Les « Pulps » D.U.K.E 

 

Les « pulps »,  abréviation de « pulp magazines », étaient des publications peu coûteuses, très populaires aux États-Unis durant la première moitié du XXème siècle. Ces magazines publiaient principalement de la fiction et les thèmes abordés étaient très divers, allant de la romance au récit fantastique, en passant par les histoires de détective et la science-fiction.

( Les quelques pulps encore existants de nos jours sont, pour la majorité, orientés vers la science-fiction et le fantastique ).

C'est le faible coût des pulps qui leur valut l'immense succès qu'ils connurent auprès des couches populaires… mais malgré son immense succès, le pulp périclita en raison de la hausse du prix du papier et de la compétition avec les comics, la télévision et les romans.

Le nom pulp vient du fait que ces magazines étaient imprimés sur du papier de mauvaise qualité, constitué de fibres de bois très grossières ( « woodpulp »), par souci d'économie.

Beaucoup de classiques de la science-fiction ont tout d'abord été publiés sous forme de séries dans les pulps, notamment dans les magazines Weird Tales, Amazing Stories, Astounding Stories ou Black Mask… et bon nombre de grands auteurs y ont débuté leurs carrières, comme : Poul Anderson, Isaac Asimov, Robert Bloch, Ray Bradbury, Raymond Chandler, Edgar Rice Burroughs, Arthur C. Clarke, Philip K. Dick, Robert Heinlein, Frank Herbert, L. Ron Hubbard, Seabury Quinn, Robert Silverberg, Clark Ashton Smith ou A. E. Van Vogt…

Voire les non moins célèbres H.P Lovecraft et Robert E. Howard ( le « père » de Conan ), qui, de leur vivant, ne furent publiés QUE via les pulps…  

Et notamment le très célèbre Weird Tales !!!…

And then… 

« Just for you » : D.U.K.E ressuscite le « PULP Zine » !!!…

 

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1 série consacrée à la S.F, à l’Heroïc-Fantasy et à l’aventure intitulée : « Les Gestes d’Ailleurs »

1 série consacrée au Fantastique et à l'Horreur intitulée : « L'écho des espaces du Dehors »

1 série consacrée à l’occultisme et à l’ésotérisme, intitulée : « Les archives de l’égrégore »

1 série consacrée à l’érotisme, intitulée : « Le petit pornocrate illustré »

1 série consacrée aux textes étranges et « venus d’ailleurs », intitulée : « Delirium Tremens & Controversiae Curiosae »

05/09/2014

Magazine CIRCUS

 

Magazine CIRCUS N°1

 

Le vagabond des limbes (de Godard et Ribera), La Face (par Kostandi & Buzzeli), Casque d’or (par Annie Goetzinger), L’Anar’ (de Sergio Macedo), etc…

Glénat / 01er avril 1975.

68 pages – 27x21 cms – 150 grammes.

 

Quelques petites marques/traces de manipulation sur plats, mais intérieur nickel…

Ni manque(s) ni  déchirure(s) ou salissure(s)…

Les deux exemplaires disponible sont en bon état, tout à fait O.K.  

>>> 5 €uros. / 2 exemplaires disponibles.

 

circus,le vagabond des limbes,casque d'or,l'anar',godard et ribera,buzzeli

Ailleurs = entre 4,72 et 12 €uros sur ebay…

Entre 5 et 12,50 €uros sur priceminister / 6 €uros chez delcampe.be

Prix moyen = 7 €uros.

circus,le vagabond des limbes,casque d'or,l'anar',godard et ribera,buzzeli >>> http://www.bedetheque.com/revue-Circus.html

>>> http://fr.wikipedia.org/wiki/Circus_(périodique)

>>> http://bdoubliees.com/circusvecu/series/index.htm#C

27/08/2014

CREPAX - Docteur Jekyll et Mister Hyde

 

CREPAX & STEVENSON : « Docteur Jekyll et Mister Hyde »

 

L’adaptation en B.D érotique-horrifique du récit de Stevenson, par le très talentueux et très sulfureux Guido Crepax. Un trait aristocratique et racé au service d’un style et d’une science de la mise en page absolument unique… quelque part entre Manara et Audrey Beardsley. Un pur et authentique chef-d’œuvre !  

 

Albin Michel / Edition originale de 1988 / Couverture cartonnée.

92 pages / 32 x 24 cms / 740 grammes.

Quelques incontournables petites marques de stockages (légers frottements) sur les plats, ainsi qu’un très léger choc sur le coin supérieur droit de la couv’… mais l’ensemble est excellent et l’intérieur comme neuf ! Bel exemplaire, flirtant avec le très bon…

>>> 15 €uros. / disponible.  

 

Cliquez ici >>> http://bdzoom.com/6372/patrimoine/le-coin-du-patrimoine-bd-guido-crepax/ pour découvrir une excellente et très complète biographie (abondamment illustrée !) du génialissime Guido CREPAX.

Crepax-01.jpg http://www.bedetheque.com/serie-6975-BD-Docteur-Jekyll-et-Mister-Hyde.html

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Né en 1933 à Milan dans une famille de musiciens, Guido Crepax est d’abord destiné aux études polytechniques avant de changer brusquement d’orientation en 1953 pour des études d’architecture à l’université de Milan (dont il est diplômé en 1958).

« Tout petit, quand j’ai commencé à tenir le crayon en main, j’entendais toujours de la musique, surtout celle de mon père, de ses trios et de ses quatuors… et mon premier travail de professionnel fut des couvertures de disques de jazz. » Très tôt il trouve des points communs entre le jazz et une autre de ses passions : la B.D., dans laquelle il se lance véritablement en 1963. (…)

Crepax vit grâce à la publicité, malgré le succès de ses œuvres, que ce soient ses B.D. érotiques pour adultes – tous les volumes de « Valentina » ou les différentes adaptations d’œuvres fameuses de la littérature érotique telles qu’Histoire d’O, Emmanuelle, Vénus à la fourrure, Juliette… –, ou ses adaptations en bande dessinée de chefs d’œuvres de la littérature tels que Dracula de Bram Stoker ou Dr. Jekyll et Mister Hyde de Stevenson.

Remarquées par des écrivains comme Alain Robbe-Grillet ou des philosophes tels que Roland Barthes, les œuvres érotiques de Crepax marquent un tournant de l’histoire de la bande dessinée. Il est publié en France dans Charlie Mensuel et édité par le Square, Futuropolis, Dargaud, Glénat, Albin Michel et Evergreen.

Malgré sa disparition en 2003, il reste pour des générations celui qui a fait basculer ses héroïnes dans l’irrationnel du cauchemar générateur de fantasmes érotiques, dans un va-et-vient incessant entre le rêve et la réalité, grâce à un cadrage où l’élégance du trait, les inserts, ont formé les pages les plus novatrices de la bande dessinée érotique. (actuabd.com).

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25/08/2014

Execution - LP - 1992

 

EXECUTION : « Execution » ( LP / 1992 / France )

 

Thrash-Death. LP auto-produit limité à 1000 copies ( celle-ci est la N°510 )…

Pour tout savoir et écouter >>> http://www.myspace.com/executionarchives

Ou >>> http://www.dailymotion.com/EXECUTION-death-metal#video=xcgft8 

Petit accro sur le haut de la pochette + étiquette de prix sur le devant ( tous deux visibles sur la photo ), ainsi que quelques petites traces de manipulation/stockage, mais ça va… tout à fait O.K pour du 92 !

Pochette = bon / Vinyl = nickel ! Très certainement pas écouté plus de 2 ou 3 fois.

>>> 33 €uros. / Vendu ! N'est plus disponible. 

 

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Ailleurs = 7 ex. en vente sur discogs (en date du 25 août 2014), entre 45 et 150 €uros !!!

 

( Cliquez sur l'image pour l'agrandir ! ) 

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20/08/2014

Albums éditions LUG

 

Album : Une aventure de l’Araignée N°26

« Rencontre avec Ka-Zar »

 

Album grand format ( 28 x 21 cms ) / Reliure souple

60 pages / 200 grammes

4 exemplaires en stock, tous en état très bon / comme neufs : 7 €uros.

 

Disponibles = quatre / trois / deux exemplaires.

 

Editions LUG ( ISSN 0750 – 1285 ) 

DATE DE PARUTION :  1986
PRIX A SA SORTIE : 20.00 Frs.

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1/ L'Homme Araignée - 1ère partie : Désastre (20 pages)
Amazing Spider-Man (1°) #56 (01/1968) « Disaster ! »
Stan Lee, John Romita Sr / John Romita Sr / Mike Esposito

2/ L'Homme Araignée - 2ème partie : La venue de Ka-Zar ! (20 pages)
Amazing Spider-Man (1°) #57 (02/1968) « The Coming Of Ka-Zar ! »
Stan Lee, John Romita Sr / John Romita Sr, Don Heck / Mike Esposito

3/ L'Homme Araignée - 3ème partie : L'anti-Araignée ! (20 pages)
Amazing Spider-Man (1°) #58 (03/1968) « To Kill A Spider-Man ! »
Stan Lee, John Romita Sr / John Romita Sr, Don Heck / Mike Esposito

 

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Ailleurs = …

- 9 €uros chez « lafactory.com »

- 10 euros chez « omerveilles.com »

- Un ex ( avec étiquette collée au dos ) à 5,99 €uros sur ebay

- Entre 4,50 et 12,90 €uros sur priceminister, selon les états…

 

Cote = entre 5,5 ( bon ) et 9,5 €uros ( très bon )

>>> http://www.comicsvf.com/fs/8775.php

>>> http://www.comics-france.com/66.editeur.lug.collection.albums-araignee.album.26-rencontre-avec-ka-zar.html

 

12/08/2014

Sláine

 

Sláine

 

Et oui… je sais, on n’a pas le tome 1 en stock…

Mais bon, c’est le plus facile à dénicher… et vous n’aurez donc aucun mal à le trouver chez votre (autre) bouquiniste préféré ou via un quelconque « marché aux puces » estival !?!

 

Sláine : Les Armes Sacrées ( Volume 2 )

 

Pat MILLS & Simon BISLEY.

 

Zenda Editions – Edition originale de 1990. 

48 planches couleurs / 32 x 23,5 cms / 520 grammes.

> http://www.bedetheque.com/album-11022-BD-Les-armes-sacrees.html

Quelques infimes marques de manip’, mais excellent état / très bien !

Cote = de 10 à 15 €uros.

>>> 10 €uros. / disponible.


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Sláine : Le Roi des Celtes ( Volume 3 )

 

Pat MILLS & Simon BISLEY.

 

Zenda Editions – Edition originale de 1990.

48 planches couleurs / 32 x 23,5 cms / 520 grammes.

> http://www.bedetheque.com/album-8556-BD-Le-roi-des-celtes.html

Quelques marques de stockage sur couv’ ( ainsi qu’un petit défaut de pelliculage en haut à gauche de ladite couverture ) mais rien de bien grave, tout à fait O.K / Bon+…

Cote = de 10 à 15 €uros.

>>> 8 €uros. / disponible. 

 

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Sláine est devenu le roi de sa tribu, mais les seigneurs drunes et les Fomors veulent envahir ses terres et celles des trois autres tribus encore libres, c'est pourquoi il décide de réunir les quatre trésors de ces tribus: le chaudron d’abondance qui nourrit quiconque s'en approche (qu'il possède déjà), l’épée lunaire qui traverse tous les métaux, la lance de Lug assoiffée de sang, et la pierre du destin qui crie quand le véritable dieu cornu se tient sur son sommet.

Une fois réunis ces trésors sont censés symboliser l'union des quatre tribus sous un même chef, le haut roi ou Ard ri, avec la bénédiction de la Déesse. Ce chef devient alors le dieu cornu.

Sláine espère que les tribus ainsi réunies sous ce chef vaincront les envahisseurs, il espère aussi être ce chef. Il a encore un autre but en faisant cela : rétablir l’âge d’or qui existait il y a 200 000 ans jusqu’à ce que Slough Feg devienne le dieu cornu et corrompe les valeurs de ce dieu. Cet âge d'or était celui de la Déesse, le monde était régi par le dieu cornu et les sorcières adoratrices de la Déesse et chacun vivait bien.

Mais les tribus libres voient d’un mauvais œil le dieu cornu car il est vénéré par leurs ennemis. Elles le voient comme un démon, alors qu’il est bénéfique et que les drunes ont perverti son image.

( Wikipedia ) 

 

L'auteur s'est très largement inspiré des héros irlandais Cúchulainn et Sláine mac Dela pour créer Sláine. Par exemple, Sláine et Cúchulainn sont de grands guerriers et tout deux sont capables d'une furie meurtrière, ou « spasme de furie ». Slaine, Mac Roth de son nom, est le héros, il appartient à la plus haute caste de guerriers de sa tribu, il possède une hache fétiche (mord-cervelle) qu’il utilise tout au long de ses aventures.

À 16 ans, il entre dans la cabane où est retenue captive la promise du roi (Niamh) et lui fait l’amour. Apprenant cela, le roi en prend ombrage et condamne Sláine à l’exil. Niamh considère alors que Sláine l’a abandonnée et lui en veut terriblement. De leur amour est né un fils, Kai.

Au cours de cet exil il parcourt L’Europe de l’Ouest et découvre les dangers qui menacent les tribus encore libres. Son exil est ponctué de moult péripéties : il tue à tour de bras, la Déesse l’envoie en l’an 1014 aider les Irlandais à vaincre les Vikings à la bataille de Clontarf, il délivre une jeune fille nommée Medb qui allait être sacrifiée à Crom Cruach, il rencontre un nain du nom d'Ukko qui deviendra son faire valoir dans toutes ses aventures, il dérobe à un seigneur drune le chaudron d’abondance qui nourrit quiconque s’en approche.

Après six ans d’exil, il retourne dans sa tribu où il devient roi, en grande partie grâce au fait qu’il ramène le chaudron d’abondance. Tout comme Sláine mac Dela sur ses frères (autres rois de l'Irlande), Slaine Mac Roth en prennant le titre de « Dieu cornu » aura autorité sur les autres chefs de tribu. On notera toutefois que Mac Roth est présenté comme Sessair (et non lié aux Fir Bolg  comme Mac Dela). Le nom de cette tribu, composante des Tuatha Dé Danann fait référence au peuple des Cesair du Lebor Gabála Érenn. 

( Wikipedia )

 

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Ne vous fiez pas aux scans en "V.O"…

Les BDs Sláine que nous vous proposons via ce blog sont ( bien sûr ) en français ! 

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